Jusqu'à la fin des temps, par Eric Virgal


     Comme Brassens en son temps, Eric Virgal pleure, les lèvres absentes de cette belle passante qu'il n'a pas su retenir. Et oui ! À amour éternel, regrets éternels. Quelle belle chanson ! Mais ne dit-on pas que les chants les plus beaux sont les plus désespérés ?