La danse des coqs, le jeu des hommes
Textes et photos de Géraldine Bourcier.
Depuis des siècles, et malgré les interdits,  une passion typiquement antillaise enfièvre les îles de la Guadeloupe. Aussi fort que la musi- que et le foot,  les combats de coqs pimentent le quotidien des adep- tes. Au détour du chemin, dans un renfoncement, voici le "Pitt"!
   Chacun arrive  avec son coq sous le bras,  fermement tenu. Il s’agit d’habitués. Leur démarche est sûre.  Dans une belle lumière de fin de journée, les joueurs de dominos assis là  depuis des heures abandonnent leur parties. 
C’est l’heure de la  pesée. Sur l’un des  plateaux, les poids,  sur l’autre,  le coq. L’aiguille  de  la   balance oscille  autour  de 1,5  kg. L’arbitre forme les paires selon le verdict de l’usten- sile  et  note  le nom  et le gabarit  de chaque partici- pant  sur un  petit  cahier. Ainsi, les coqs semblables seront "mariés"  et les en- jeux fixés.
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